Amitié

Bonjour! j’espère que vous allez bien et que votre journée commence bien.

Les mots que je vais écrire aujourd’hui sont pour le moins difficiles car ils sont tirés d’une des expériences les plus douloureuses que j’ai vécu dans la vie : L’amitié

Le problème ici me renvoie à une période clé  qui est:

MON ENFANCE:

J’ai depuis la plus tendre enfance, développé un certain mal être dans ma peau, causé par une sensibilité hors du commun… je ressentais toutes les émotions négatives de ce monde et avait du mal à vivre dans la méchanceté et l’hostilité que pouvait m’offrir mon entourage.

Vous savez, à l’école primaire les enfants sont là pour apprendre et pour s’amuser mais pas pour vous comprendre, or ce que je vivais dans l’envers du décor n’était pas vraiment enfantin, ce qui me donnait certainement une maturité pas toujours bienvenue aux yeux des autres.

J’ai été très vite déboussolée par le rejet de grandes personnes et pour guérir de ce trouble affectif, j’ai essayé de me rabattre vers des personnes en qui j’avais confiance, j’avais besoin d’aide, j’avais besoin d’amour mais mes rapports avec le monde était brutaux, je n’étais pas adaptée à la vie en société, j’étais une enfant remplie de colère et de révolte, d’amertume et de tourments ce qui a eu pour résultat de me faire traiter de tous les noms.

J’étais donc la méchante, le mouton noir du groupe, la délaissée, la vilaine, l’idiote et j’en passe…

A tort où a raison ce énième rejet m’a fait encore plus mal que celui que je ne connaissais déjà, car ,si de grandes personnes m’avaient abandonnées, les personnes de mon âge m’avaient tout aussi mis de côté, et, ce qui me fesait mal c’est que personne ne se donnait la peine de me poser des questions et de comprendre, chose que j’essayais de faire chez les autres.

Au fil du temps et après avoir écouté plusieurs discours disant que je n’étais pas une personne recommandable, je me rendis compte que toutes les personnes venaient vers moi non pas pour être mes amis mais pour tirer quelque chose de moi.

Fort heureusement j’ai toujours été intelligente et je remarquais que mon nom n’était sollicité que pour demander des réponses à des questions de cours, je  n’étais populaire que pendant les devoirs et les interrogations.

Face à cette situation qui me paraissait insupportable , j’ai essayée de me rebeller car me sentant utilisée mais, même cela m’a valu des observations désobligeantes, j’étais taxée d’égocentrique et indigne d’amitié.

Ces personnes avaient certainement raison, en vérité je ne cherche même plus qui a tort ou à raison car j’ai fini par me dire que ça devait tout aussi être dure pour eux de me supporter et que manifestement ni eux ni moi n’avions vécu et compris les choses de la même façon.

C’est ainsi que naquit ma décision la plus drastique :

L’ENDURCISSEMENT:

J’ai décidé de vivre des relations superficielles dénuée de tout attachement, pour ne pas souffrir, pour ne pas périr…

Ayant une vision déformée des choses je pensais que l’amitié c’était le service, alors je suis devenue le magasin des autres, ils pouvaient venir se servir.

Je me donnais tant de mal que ça tournait à la bêtise humaine.

Me dépouillant personnellement, me mettant à découvert, donnant sans retenir sans pour autant songer à recevoir…

J’aurai donné des immeubles si je pouvais sans pour autant donner mon coeur.

C’est ainsi que je déprima à mon arrivée en France et que je fus incapable d’en parler car n’ayant plus confiance au jugement neutre des autres.

Mais Dieu, sachant mes peines et mes tourments ne m’a pas laissé me détruire plus longtemps

Je parle de Dieu car seul lui sait placer des occasions pour guérir les blessures que l’on cache soigneusement au monde.

C’est ainsi que je vais vous parler de mon déclic:

LA SURPRISE:

J’ai rencontré dans ma résidence une fille, que je n’avais jamais vu avant et que je ne pensais pas rencontrer tellement j’étais fermée à toutes nouvelles personnes.

Au fur et à mesure nous avons commencé à nous côtoyer, nous parler plus souvent, nous voir mais là encore rien d’extraordinaire.

Le choc a été qu’elle me demande souvent si j’allais bien et que ça paraisse sincère, j’étais habituée pour la plupart à des salutations de civilités, mais elle avait l’air de vouloir prendre soin de moi.

Sachez que quand on n’est pas habitué à recevoir de l’attention on a l’impression d’être agressé quand on nous en témoigne.

L’amour est un sentiment normal mais étrange pour ceux qui l’ont reçu au compte goutte.

Elle voulait être avec moi, savoir ce qui se passait dans ma vie.

Elle faisait quelque chose que je déteste! (rires) elle me regardait droit dans les yeux, chose que je n’aime pas car mes émotions sont souvent à ce niveau et je ne voulais pas que quelqu’un d’autre que moi , soit au courant de mes peines.

Elle apportait à manger et venait me voir sans que personne ne le lui demande, et sans me demander quelque chose en retour et c’est bien ça  qui me surprenait.

Elle m’aidait à l’école quand la perte de confiance en mes capacités se faisait ressentir dans mes notes.

Elle était simple quand elle venait chez moi, ne demandant pas autre chose que de la place pour s’assoir et passer un bon moment.

J’ai eu une grippe d’enfer pendant l’hiver et j’étais en mode marmotte, ne voulant que me coucher et ne mangeant presque rien et à mon grand choc, elle est venue veiller sur moi comme une mère, me fesant du thé, m’apportant des choses faciles à manger et à préparer pour que je me nourisse et me repose.

Ne me connaissant que d’à peine quelques temps elle se comportait avec moi avec une bonté naturelle que l’on ne retrouve que dans des amitiés d’antan..

Comportement qui me poussait à la réflexion car cela me semblait trop beau pour être vrai…

Je n’avais rien fait pour elle à proprement dit or, j’étais habitué à payer litteralement les gens de ma vie pour pouvoir les retenir.

Alors malgré la difficulté que ça m’a pris et que ça me prend toujours parce que je suis encore dure malgré moi, j’ai appris à me laisser aimer.

A accepter qu’elle m’aime tout simplemnt pour ce que je suis, pour qui je suis, qu’elle ne me jugerais ni sur mes larmes ni sur mon passé.

Qu’elle m’aiderai dans mes projets, pour mon bien et que je pouvais lui confier ma façon, même la plus tordue de voir les choses.

LA RENAISSANCE :

Dieu soit loué j’ai commencé à réecouter mon coeur froid battre… peut-être pas encore à la bonne fréquence mais je le sens quand même.

J’ai appris à sourire véritablement et à apprécier des moments passés avec les autres.

Je suis une louve solitaire, ou j’en étais une! car j’essaye désormais d’aller vers les autres sans pour autant bien sûr me vautrer sans jugement dans des relations hypocrites.

Appris à prendre soin des autres mais à laisser aussi ceux qui me montrent des preuves d’amour, me témoigner leur affection, en essayant de ne pas fuir car je suis encore assez maladroite avec les marques d’affection.

Appris que quand je ne vais pas bien ce n’est pas seulement mon problème mais que des gens qui m’aiment sont prêts à me porter secours…

Et il y aura pleins d’autres choses à apprendre…

Je tiens à vous faire comprendre que dans la vie il y a des mauvaises expériences mais il ne faut pas s’enfermer dans cette vision, au risque de ne pas saisir des occasions de faire de meilleures découvertes.

La vie n’est pas parfaite, le monde encore moins, je suis loin d’etre parfaite et la personne dont je parle non plus, mais quand on sait vraiment ce que l’on fait et l’importance que l’on témoigne à une chose ou une personne on sait trouver le juste milieu pour ne pas se faire du tort.

Par ces mots je ne prétend pas ne pas avoir d’autres amis, ou que d’autres personnes n’ont pas su me comprendre,  m’écouter et m’aider… non, non, non ne soyez pas belliqueux et puis de toute façon je suis spécialiste en linchage communicatif des personnes ne cherchant pas à comprendre ce que j’ai réellement voulu dire.

Il y a des personnes ici qui me lisent, qui sont dans mon répertoire ou ma vie, que j’aime, qui sont mes amis et qui sont d’une valeur inestimable pour moi.

Simplement certaines personnes ont le don plus que d’autres de vous pousser dans vos retranchements et tel est le cas de la personne dont je parle…

Son insistance et sa perséverance lui valent cet aticle ne soyez donc pas jaloux( rires).

Il ya des moments où même mon propre miroir ne supporte pas mon caractère glacial alors si une personne est assez motivée pour me prendre tel que je suis et croire en mon amélioration alors elle mérite bien son article!

J’espère que vous pourrez saisir et apprendre comme moi, que quand l’occasion se présente, il faut savoir faire le deuil de ses mauvais moments passés, pour ne pas faire souffrir les nouvelles personnes.

Il faut savoir renaitre, revivre, se relever.

Ne pas entacher les amitiés présentes avec les rejets passés.

Ne pas briser les amours naissants à cause des ruptures antérieures.

Ne pas briser les rêves actuels pour les échecs d’hier.

Je vous aime, je souhaite que vous soyez fortifiés.

VICTORIA PENIEL

 

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SOLITUDE « POSITIVE »

Bonjour à vous mes victorieux!

Nous entamons le deuxième sujet du thème de ce mois qui s’intitule la solitude positive

( Thème: dépendance affective)

Je viens vous parler de la solitude, qui peut être vécue comme une aisance pour l’un, une frayeur pour l’autre mais encore un équilibre pour certains.

Pour ne pas trop surcharger votre mémoire déjà bien remplie par de multiples choses importantes, nous allons commencer par le côté positif du sujet, parce que oui; même si l’adjectif semble péjoratif, il faut savoir reconnaître que même les poisons les plus toxiques ont un bon goût au palais de nos bouches.

C’est donc du délice caché de la solitude que je viens vous faire part.

Prenez une tasse de thé, détendez-vous sur votre canapé ou votre chaise si vous êtes étudiants et naviguez avec moi dans ces écrits que j’ai du plaisir à vous partager!

 

La solitude est une paix, un épanouissement, une puissance, et une harmonie.

       Victoria peniel

Une paix:

Les personnes introverties sauront de quoi je parle :

Pour éviter les conflits avec les autres surtout quand nous sommes en présence de personnes au tempérament chaud, il vaudrait mieux  rester seuls.

Car oui, qui n’a personne avec qui parler, n’a donc personne avec qui se disputer.

Il est arrivé dans la vie que, tout comme moi, vous ayez eu des accrochages avec votre entourage et que par conséquent la seule sagesse à mettre en exercice était de jouer au jeu du « chacun dans son coin » pour pérenniser l’entente.

Servez-vous donc de cette malheureuse expérience pour protéger votre coeur et vos émotions car l’interaction humaine est l’un des sports extrêmes les plus dangereux qui existe sur cette terre.

Vous convenez avec moi que je ne vous demande pas de rester dans votre coquille tel un gros escargot, je n’encourage pas le fait d’être insociable, mais  plutôt  la naissance d’une sorte de vertu, un développement de votre capacité d’observation face à des personnes avec qui le torchon risque de brûler….

Un épanouissement:

La solitude ne tue pas! sachez-le.

Je le dis aujourd’hui après multiples perturbations émotionnelles.

Je sais que certaines situations peuvent nous fragiliser, surtout les départs et les absences injustifiées de personnes qui nous sont chères.

Ces évènements font craindre la solitude car on vit en ces moments là, des fatalités monstrueuses… Seulement, il faut se relever, allez! c’est encore possible de vivre seuls sans angoisser…

Dans ces moments il faut penser à toutes ces choses que vous n’avez jamais tenté quand la personne qui vous manque était là… par manque de temps ou simplement de motivation.

Parce que oui, vous morfondre ne la fera pas revenir!

Pour lutter contre la dépression,il faut penser et agir positivement, or, rassurez-vous, tout comme vous et moi , le monde entier le sait mais ne le fait pas.

Soyez différent! tout le monde compte sur vous.

Trouvez vos centres d’intérêts ou simplement les activités qui font vous du bien, comme dans mon cas, la nage, l’haltérophilie et la marche.

Bannissez les chansons tristes et les plats gras car vous serez  seulement en train d’investir  votre vie dans un aller- simple pour un cercueil douillet.

Vous devez vous faire violence car ce ne sera pas facile en raison de toutes ces nostalgies vécues que vous tenterez de saisir dans votre pensée.

Il faut guérir, ne tombez pas dans le piège qui consiste à croire que vous allez bien alors que vous dépérissez lentement et personnellement..

Une puissance:  

Etre seule vous fortifie car vous développez des points forts que personne ne peut soupçonner…

Vous cultivez votre intelligence lorsque vous êtes assez indépendants pour vous retirer dans un coin et apprendre quelque chose de nouveau, en ce net moment vous êtes un peu plus en dessus de la personne qui parle pour ne rien dire.

Vous réhaussez votre stabilité émotionnelle quand après une dispute avec quelqu’un vous partez de votre côté pour revoir vos torts et vos raisons pour pouvoir être à même de renouer de bons termes avec cette personne; oui vous devenez quelqu’un de réfléchi.

Vous approfondissez vos objectifs personnels lorsque, loin de la foule, vous vous asseyez calmement pour déterminer les possibilités infinies que vous avez pour déployer votre talent.

Oui vous devenez encore plus forts quand vous exploitez au mieux votre solitude.

Une harmonie:

Par là, je parle d’une routine, établie rien que par vous, des habitudes qui vous mettent à l’aise sans pour autant que vos soyez la personne la plus riche au monde.

Vous allez devenir une personne indépendance émotionnellement et donc:

  • Quelqu’un de joyeux sans pour autant que ce bonheur ne vienne d’une autre personne que vous même.

 

  • Quelqu’un de calme, car vous aurez expérimenté vous même ce que c’est que la tranquillité.

 

  • Quelqu’un de doux, car vous saurez par expérience ce que c’est que de respecter autrui et son intimité.

 

Nous nous retrouverons dans la semaine pour la suite de cet article, j’espère que j’ai pu vous aider sinon vous éclairer sur le sujet, je reste en attente de vos commentaires car ce que vous pensez a aussi de l’intérêt pour moi, aideé-moi donc à grandir en maturité!

Je vous aime  tellement! ; d’un amour enrichissant, d’une passion incessament florissante.

Je vous embrasse!

VICTORIA PENIEL

 

 

Famille

               Le mot famille peut très vite mener à penser à l’univers parental.

En écrivant ces lignes je me remémore moi même des moments passés avec mes parents, des souvenirs inestimables que je voudrais  revivre.

Mais pour certaines personnes ici, il n’est pas toujours évident d’y songer paisiblement car oui , la vie n’est pas un long fleuve tranquille et il arrive que la sphère familiale la plus légitime se transforme en horreur.

Beaucoup parmi nous n’ont pas connu ce que c’est qu’une famille, je veux dire simplement la présence d’une mère et d’un père, le support d’un frère et d’une sœur…

ON parle donc ici  d’une stabilité qui ne se trouve pas facilement ailleurs.

Cependant, j’ai appris que dans la vie RIEN n’est une fin en soi et que les circonstances se chargent de rééquilibrer ce que les épreuves ont altérées.

Nous allons donc parler d’une autre sorte de famille, une autre source d’amour et d’épanouissement qui sont :

 LES AMIS : Lire la suite « Famille »